Rémunération de l'auteur

Lundi 6 juillet 2009

http://www.routard.com/images_contenu/communaute/photos/publi/026/pt25995.jpgEn Indonésie où fleurissent les mosquées, les haut-parleurs diffusant l'appel à la prière rivalisent d'énergie. Au point d'agacer les riverains et de brouiller le message religieux, explique l'hebdomadaire Tempo de Jakarta.

A la fin avril, au lever et au coucher du soleil, la radio Prosalina de Jember, à l'est de Java, avait pris l'habitude de diffuser l'enregistrement d'un adhan (appel à la prière) importé du Qatar. Comme le veut la coutume, les petites mosquées de cette région, branchées sur cette radio, le relayaient via leurs haut-parleurs. Mais contrairement à l'adhan local chanté sur un ton flottant, celui made in Qatar sonnait comme des coups de marteau. Pour Nyonya Suyono, 35 ans, une femme au foyer de Karangrejo, cet adhan n'était "pas agréable à l'oreille". Il provoquait même un effet redoutable sur Hariyono, un habitant de Mangli : "A l'entendre, je frissonnais comme au son de l'adhan psalmodié dans le trou de la tombe lorsqu'on enterre un corps." Les protestations ont afflué à Prosalina, et cet adhan n'a tenu que deux semaines sur les ondes. En mai dernier, cette radio s'est remise à diffuser l'adhan d'un muezzin local.
L'adhan du Qatar n'avait, en soi, rien de mal : la prononciation était claire, la voix harmonieuse, les césures bien placées. Mais le maître Hamid Hasbullah, responsable du pensionnat coranique Al-Ashar Muktisari, à Jember, rappelle que la fonction de l'adhan n'est pas simplement d'enjoindre les fidèles à la prière. Il doit correspondre à la sensibilité auditive locale. Ce beau compromis avec la Prosalina est hélas unique. Selon Hamid, l'adhan est devenu un problème social. Les gens habitant autour des mosquées se disent incommodés par le son criard ou par les haut-parleurs trop puissants.
Contrairement à l'Arabie Saoudite, en Indonésie, il est si facile de construire des mosquées qu'elles poussent comme des champignons pendant la mousson. Résultat : nombre d'entre elles sont livrées à elles-mêmes, sans responsable ni imam attitré. Aucune qualification n'est requise pour être muezzin. Et cela a des répercussions sur l'adhan. Depuis l'électrification des villages dans les années 1980, les haut-parleurs sont devenus des objets incontournables dans toute maison de prière. Dans la région de Tapal Kuda, à la frontière de Java-Est, le son des haut-parleurs est devenu une véritable calamité, parce que, pratiquement tous les cent mètres, il y a un lieu de culte et, tous les kilomètres, une mosquée et un pensionnat coranique. A l'heure de la prière, c'est à celui ou à celle qui criera le plus fort. "On se croirait dans un concours d'adhan", dit Hamid Hasbullah.
Il existe pourtant des réglementations pour l'adhan. Si, dans un même lieu, plusieurs établissements diffusent l'adhan, la solution est qu'ils le fassent à tour de rôle. Au temps du prophète Mahomet, ses deux amis, Ibnu Makhtum et Bilal, prononçaient l'adhan en alternance dans les deux grandes mosquées de La Mecque. Ceci afin que toute personne qui entende l'adhan puisse y répondre avec bonheur. Car répondre à l'adhan est considéré comme une bonne action permettant d'obtenir une récompense. Ne pas y répondre ne constitue pas un péché. "Mais imaginez un peu la prise de tête quand l'adhan fuse de tous les côtés en même temps", commente Hamid Hasbullad.
En Arabie Saoudite, le ministre des Affaires islamiques a pris une décision radicale en ordonnant une razzia dans les mosquées d'Al-Bahah, dans la province du même nom. Des centaines d'amplificateurs ont été saisis dans 43 mosquées, car ils étaient trop puissants et parasitaient les autres lieux de culte. Une solution peu envisageable en Indonésie. Ainsi Hamid Hasbullah demande à l'Etat ou au Conseil des oulémas d'Indonésie de ne pas intervenir dans le problème de l'adhan comme le font les autorités saoudiennes. "C'est aux oulémas du voisinage de trouver un compromis pour que les fidèles des autres religions ne sentent pas incommodés", précise-t-il.

(EN PHOTO: Une mosquée de style Russe en Indonésie)

Par JSS - Publié dans : Divers - Communauté : Pour un monde meilleur
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 6 juillet 2009
Le fils d'une des figures de la révolution islamique iranienne a appelé dimanche le Parlement à destituer le président Mahmoud Ahmadinejad et à revenir sur les résultats de la présidentielle contestée du 12 juin.

"Je souhaite que les parlementaires respectent les exigences de la majorité de leurs électeurs" et soumettent un texte destituant Mahmoud Ahmadinejad, a déclaré Ali Reza Beheshti, 47 ans, sur un site Internet proche du réformateur Mir Hossein Moussavi, Norooznews.

Ali Reza Beheshti, directeur du journal de Moussavi aujourd'hui interdit "Kalemeh", est le fils de l'ayatollah Mohammad Hossein Beheshti, une des figures de la révolution tuée dans un attentat en 1981.

"Les gens attendent de leurs représentants qu'ils les représentent et pas qu'ils défendent les autorités par tous les moyens", a ajouté Ali Reza Beheshti, appelant le Parlement à revenir sur les résultats du scrutin du 12 juin.

Par ailleurs, un autre candidat battu, Mehdi Karroubi, a annoncé qu'il poursuivrait le mouvement contre le pouvoir en place, malgré "les difficultés en chemin".

Egalement dimanche, le quotidien conservateur "Kayhan" a publié un deuxième éditorial consécutif visant Mir Hossein Moussavi et ses partisans, les jugeant dangereux pour l'avenir de l'Iran.

"Comment la République islamique doit-elle traiter ces groupes? Ils seraient une opposition dangereuse s'ils devaient gagner, et ils mettraient le feu aux rues s'ils perdaient", écrit le journal. "La signification de tels comportements est qu'ils n'acceptent pas le système" ni la République islamique.

La veille, "Kayhan" avait accusé Mir Hossein Moussavi d'être un agent américain et suggéré qu'il soit jugé pour trahison.

La Presse Canadienne

Par JSS - Publié dans : Ayatolland d'Iran - Communauté : Relations Internationales
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 6 juillet 2009
http://www.corlobe.tk/IMG/jpg/DSCN9982_wa.jpgIsraël n'a pas l'intention de baser des sous-marins à Eilat, a déclaré un responsable de la Défense sur fond de rumeurs quant à l'utilisation de ce port de mer Rouge comme base avancée pour des attaques navales de l'Iran.
Un sous-marin israélien de classe Dolphin (vendu par l'Allemagne) a participé ces derniers jours à des manoeuvres au large d'Eilat après être venu de Méditerranée via le canal de Suez, ce qui constituait une première, a-t-on appris de source proche de la Défense israélienne.
Des témoins ont rapporté que le sous-marin, INS Leviathan, se trouvait mardi et mercredi à la base navale d'Eilat. Il a été aperçu dimanche regagnant la Méditerranée par le canal de Suez.Un responsable de la défense israélienne a déclaré qu'il n'y aurait pas de déploiement permanent de ces sous-marins de construction allemande à Eilat. Israël possède trois sous-marins de classe Dolphin et deux autres ont été commandés. Leur base principale est le port de Haïfa, en Méditerranée. L'absence de base pour sous-marins à Eilat signifie qu'un sous-marin de classe Dolphin qui se rend dans le golfe Arabo-Persique doit emprunter le canal de Suez où il est vulnérable car le canal est trop peu profond pour s'y immerger. Une option plus discrète serait de contourner l'Afrique, mais cela prendrait plusieurs semaines.
Les sous-marins de classe Dolphin peuvent transporter des armes nucléaires bien qu'Israël refuse de dire si c'est le cas. Leurs armes conventionnelles pourraient être utilisées en cas d'attaque par Israël de sites atomiques iraniens.

Eilat est une bande côtière de 10 km coincée entre l'Egypte et la Jordanie, deux pays arabes liés par des traités de paix avec Israël. Le manque d'espace, la crainte d'un blocage de la mer Rouge en cas de guerre régionale ont fait exclure par Israël d'y baser à titre permanent des sous-marin de classe Dolphin, dit-on se source proche de la marine israélienne.

"De plus, la marine ne peut se permettre d'entretenir deux bases, avec tous les besoins en termes d'équipement, d'équipages de maintenance et de sécurité, pour une flotte qui comprendra tout au plus cinq Dolphins", dit-on de même source.

Par JSS - Publié dans : Israel/Territoires Disputés - Communauté : Géopolitique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 6 juillet 2009
C'est à cause de l'Iran, parce qu'il craignait d'exposer la "vulnérabilité" de son régime au vieil ennemi perse, que Saddam Hussein a laissé croire qu'il possédait encore des armes de destruction massive alors qu'elles avaient toutes été détruites au lendemain de la sévère défaite qui avait suivi l'invasion du Koweït en 1990. "Par Dieu !, s'exclame-t-il le 13 février 2004 lors d'un interrogatoire américain, si j'avais eu de telles armes, je les aurais utilisées contre vous !" Bref, quand le dictateur décida, environ quatre mois avant l'invasion anglo-américaine de mars 2003, de laisser enfin les inspecteurs des Nations unies constater sa vulnérabilité partout, y compris dans les vingt palais de la République qu'il avait fait construire, "c'était trop tard". "L'administration Bush, déclara-t-il, avait décidé de nous attaquer, quoi qu'il arrive."
C'est l'une des "erreurs", fatales pour lui, que Saddam Hussein al-Tikriti, deux ans avant son exécution par pendaison en décembre 2006, a reconnu avoir commise en présence d'un agent du Federal Bureau of Investigation (FBI). Au nom de la loi américaine sur la libre circulation de l'information, c'est un véritable document pour l'histoire que l'agence fédérale a été contrainte de laisser mettre au jour.
Publié le 1er juillet sur son site Internet par The National Security Archive, un institut de recherche non-gouvernemental à Washington, le compte-rendu des vingt interrogatoires formels, plus cinq "conversations informelles" conduites dans la cellule même de l'ancien dictateur près de l'aéroport de Bagdad, n'apparaît sévèrement censuré qu'à une seule occasion, un interrogatoire effectué le 1er mai 2004. Un porte-parole du FBI a fait savoir le 2 juillet qu'il "ignorait" les raisons précises de cette retenue : "Question de sécurité nationale."
Conduits en arabe par un certain Georges L. Piro, "l'un des rares agents spéciaux arabisants du FBI", note l'institut de recherche, les interrogatoires rendus publics ont été effectués entre le 7 février et le 28 juin 2004. L'ancien dictateur y apparaît libre de répondre ou non aux questions qui lui sont posées. D'autres interrogatoires, conduits avant et après ceux du FBI par la CIA et d'autres agents antiterroristes, n'ont pas été rendus publics.
Dans le document publié, c'est un Saddam Hussein tour à tour "présidentiel", - "Je suis toujours président de l'Irak et je ne peux pas répondre à cette question sans trahir mon pays" - arrogant, parlant de lui à la troisième personne, déclamant lui-même quelques-uns de ses poèmes, pathétiquement menteur quand il ne veut pas se souvenir de tel ou tel épisode sanglant de sa prise du pouvoir, parfois fataliste - "Je sais que ma vie est finie, elle est entre les mains de Dieu" -, parfois lâche et irresponsable.

"Je ne peux pas être tenu pour responsable des atrocités commises ici ou là par des officiers ou des soldats qui n'avaient pas d'ordre pour se comporter ainsi", dit-il à plusieurs reprises quand on l'interroge sur la répression qui s'est abattue à partir de 1991 sur les Kurdes et les communautés chiites en rébellion ouverte. A l'époque, le président Georges Bush"Vous convenez donc que ces gens étaient traîtres à leur pays, puisqu'ils se soulevaient à l'appel d'un dirigeant étranger ?", rétorque le dictateur. père, qui venait de libérer le Koweït de l'occupation irakienne, avait lancé un imprudent appel au soulèvement de ces populations, sans d'ailleurs venir à leur secours lorsque les forces irakiennes réprimèrent la révolte au prix de milliers de morts.

Rédigé dans un style indirect avec quelques citations directes de l'interrogé, le compte-rendu du FBI ne contient pas de révélations historiques d'importance. Saddam Hussein répète ce dont chacun aujourd'hui convient, à savoir qu'il n'entretenait "aucune relation avec le zélote Oussama Ben Laden". L'administration de George W. Bush avait tout tenté pour faire croire que Bagdad coopérait avec Al-Qaida. "Je suis un croyant mais pas un zélote, dit Saddam. Je rejette le gouvernement par la religion comme celui de ces fanatiques en Iran." Mais, demande l'agent du FBI, "vous auriez pu appliquer ce dicton selon lequel l'ennemi de mon ennemi est mon ami ?" Saddam Hussein sourit et réplique : "L'Amérique n'est pas mon ennemie, seulement sa politique actuelle."

On apprend au passage, de la bouche de l'intéressé, que, contrairement à une légende tenace, il n'a jamais utilisé de sosie. "Ah ! Ah ! ça, c'est de la magie cinématographique ! Cela n'a existé que dans l'imagination d'Occidentaux."

On comprend aussi que les grandes difficultés éprouvées par les services américains pour le localiser ont toujours tenu à trois précautions qu'il avait prises et suivies à la lettre pendant des années : d'abord la construction, après 1991, de plus d'une dizaine de palais supplémentaires à travers le pays - "Ainsi personne ne savait à l'avance où les réunions de notre leadership se tiendraient" -, ensuite, les incessants allers-retours qu'il opérait entre ses diverses résidences - "Je ne dormais jamais deux fois au même endroit" - et enfin la méfiance qu'il éprouvait envers le téléphone - "De 1990 à 2003, je ne l'ai utilisé que deux fois, je savais très bien que la technologie américaine aurait pu me localiser avec ça, je communiquais par messagers."

L'ancien dictateur a aussi révélé que le "trou d'araignée" d'où des soldats américains l'avaient sorti, après huit mois de cavale, en décembre 2003, était le même qu'il avait utilisé pour se cacher cinquante ans plus tôt après une tentative d'assassinat du premier président de la république irakienne, en 1959.

Se décrivant comme "un révolutionnaire et non comme un politicien", Saddam Hussein se déclare enfin "certain" que son peuple l'aimera encore "pendant des siècles".

Merci à Bobo pour avoir signalé l'article. Par P. Claude

Par JSS - Publié dans : Monde Arabe / Liban - Communauté : Media - Actualité générale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 5 juillet 2009
http://img.dailymail.co.uk/i/pix/2007/04_02/BernieEcclestoneAP_468x359.jpgLe "grand argentier" de la Formule 1 a exposé dans un entretien vérité au très sérieux Times, ses opinions sur la démocratie, qui "n'a pas fait beaucoup de bien à beaucoup de pays". Il y évoque également sa préférence pour les "leaders forts", dont Hitler, qui a été un dictateur "efficace".

Le monde de la Formule 1 ne tourne plus vraiment rond. Après les frasques nauséabondes du président de la Fédération internationale automobile (FIA), le Britannique Max Mosley, et la guerre entre les divers dirigeants du sport, c'est au tour de Bernie Ecclestone de faire parler, en mal, de lui.
Le Congrès juif mondial demande ainsi la démission du patron de la Formule Un Bernie Ecclestone, après que ce dernier ait tenu des propos où il disait qu'Adolf Hitler" a fait en sorte que les choses se fassent.C'était un homme efficace" Il dit aussi que la démocratie "n'a pas amené beaucoup de bonnes choses dans le cas de plusieurs pays, incluant celui-ci (l'Angleterre)."
Dans un communiqué émis dimanche, Ronald Lauder, le président du Congrès juif mondial, a dit qu'Ecclestone n'est pas apte à servir comme dirigeant de la F1, et il demande aux équipes, aux pilotes et aux pays hôtes de suspendre leur coopération avec lui.
Ecclestone, qui détient les droits commerciaux de la F1, n'en est pas à ses premières déclarations fracassantes. Il a déjà dit que les femmes devraient s'habiller en blanc, "comme tous les autres appareils ménagers."
Des propos scandaleux, qui font écho aux réflexions l'an passé de l'homme d'affaires. Réagissant aux attaques racistes visant Lewis Hamilton sur internet, il avait simplement jugé que tout cela était "parti d'une simple blague".
Et les choses ne s'améliorent pas lorsqu'il évoque la situation de son pays: "Si vous observez la démocratie, elle n'a pas fait beaucoup de bien à beaucoup de pays, dont celui-ci", avance-t-il à propos de l'Angleterre. "Tous ces gars, Gordon (Brown) et Tony (Blair), essayent de plaire à tout le monde tout le temps", ajoute Ecclestone, pour qui seule Margaret Thatcher trouve grâce à ses yeux. "Mais les hommes politiques anglais actuels sont en train de détruire tout ce qu'elle a patiemment construit", avance-t-il. Par contre, son ami Max Mosley, longtemps comparé à un dictateur pour sa gestion autoritaire de la FIA, ferait un très bon Premier ministre: "Max ferait un super boulot, c'est un bon leader", commente le "grand argentier". Une proposition qui a fortement choqué outre-Manche. Max Mosley, au-delà de son goût personnel pour les parties fines à caractère nazi, est le fils d'Oswald Mosley, un ancien dirigeant fasciste anglais et ami de Joseph Goebbels. Mais Ecclestone ajoute qu'il ne croit pas que "son passé familial soit un problème".
Plusieurs réactions indignées ont suivi la publication de l'entretien du Times. Le député travailliste Denis MacShane a estimé que "si monsieur Ecclestone pense sérieusement qu'Hitler a dû être persuadé de tuer six millions de juifs, d'envahir tous ces pays européens et de bombarder Londres, alors il ne connaît pas l'Histoire et fait preuve d'une erreur de jugement complète". Le Conseil des représentants des juifs britanniques a jugé, également dans le Times, les commentaires de Bernie Ecclestone sur Hitler "bizarres", ironisant sur les compétences de l'homme: Bernie Ecclestone "dit «la politique ce n'est pas pour moi» et nous sommes plutôt d'accord".
Par JSS - Publié dans : Divers - Communauté : Tous les débats !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Pub du Blog JSS


Faites connaître le blog à vos amis ! Envoyez le lien
ci-dessous à tous vos amis !
Help the JSS Blog by sending this advertisement
(through the link below) to all of you friends!
http://www.youtube.com/watch?v=5klXMkSN5vg



 L'Actu Vue Par JSS - Worldwide News According to JSS:

 

MEILLEUR NOUVEAU BLOG 2009!!! - BEST NEW BLOG 2009!!! 

(Prix décerné par l'International Blog Award dans la catégorie "blogs créés il y a moins d'un an")

(Awarded by the International Blog Award in the category "created less than a year ago")

_____________________________________

 

Vous souhaitez proposer des articles pour qu'ils soient publiés sur le Blog JSS* ? Envoyez-les directement à cette adresse : blogjss@yahoo.fr

Do you want to write and publish article on the Blog JSS** ? Send it to me directly at : blogjss@yahoo.fr
*-sous réserve d'acceptation- **-Subject to acceptance-

JSS ?

FRANCAIS:
JSS est un blog d'opinion. Il est modéré par Jonathan-Simon Sellem, un ancien journaliste qui vit au Proche-Orient et qui connaît le monde des médias, la diplomatie, la géo-stratégie pour y travailler au quotidien... Ceci-dit, plusieurs journalistes, spécialistes et experts travaillent également à la rédaction de ce blog.
Le but du blog JSS est d'offrir une analyse pertinente et différente de ce que l'on trouve généralement dans la blogosphère et plus généralement dans les médias traditionnels. JSS ne se considère en aucun cas comme "la voix de la raison" et souhaite simplement faire "avancer le débat" avec des analyses et des échanges constructifs. JSS revendique un engagement sans être partisan, grâce à une rédaction totalement indépendante. Un traitement éditorial qui laisse le lecteur libre d'interprétation. Pour me contacter, cliquez sur le lien en bas de page. 
ENGLISH :
JSS is a blog moderated by Jonathan-Simon Sellem, a former journalist currently living in the Middle East.  He has gained an acute familiarity with the diplomacy and geo-strategy of this region academically through studies, and practically through his work in both media and government.  In addition, many other journalists and experts regularly contribute to this blog.
The purpose of JSS is to offer an analysis both relevant and different from what is generally found in the mass media. JSS does not wish to be considered a "voice of reason," but rather simply hopes to encourage debate with analyses and constructive exchanges.
JSS claims a commitment without being partisan, with a totally independent writing editorial treatment, which leaves the reader free of interpretation.One can find articles in English in the "English Section," on the right side of the website. To contact Jonathan directly, please click on the link at the bottom of this page.

Grands Discours

Recommander le blog/un article

Dernières News de mes Amis

Rechercher un article sur JSS

Flux RSS

  • Flux RSS des articles

Publicité

SiteMetter

Site Meter
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus