Publicité

Tribune Libre

Mercredi 7 octobre 2009

Dans un précèdent article, JSSNews annonçait qu’Israël devenait un laboratoire d’excellence en climatologie mondiale. Aujourd’hui nous avons encore une bonne nouvelle à annoncer.

L’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) a décidé, en effet, au cours de son assemblée générale annuelle de reconnaître Israël comme un centre international de recherche et d’examen des brevets d’invention. L’OMPI est une institution des Nations unies basée à Genève et chargée de stimuler la créativité et le développement économique en promouvant un système international de propriété intellectuelle.

Israël rejoindra ainsi les 15 pays leaders dans le domaine, autorisés à délivrer des brevets d’invention reconnus automatiquement dans le monde entier. Les capacités technologiques de l’Etat juif sont ainsi reconnues mondialement. Les brevets israéliens sont désormais reconnus mondialement.

En pratique, cette décision signifie que les étrangers pourront demander de faire examiner leur invention en Israël pour recevoir un brevet d’invention qui sera également reconnu internationalement. Jusqu’à présent, tant pour les Israéliens que pour les résidents étrangers, ces brevets n’étaient pas reconnus automatiquement à l’échelle mondiale après avoir été acceptés en Israël.

LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE SUR JSSNews

 

Par JSS
- Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 4 octobre 2009

Un  des  dirigeants influents du mouvement terroriste Hamas, et membre du bureau politique de l'organisation, Mohamed Nazzal, a vu sa page retirée du site de réseau social "Facebook", qui a déjà enlevé, il y a deux mois, celle du Premier ministre Ismaël Haniyeh, comptant plus de 10.000 amis et supporters.

Selon le journal en langue arabe Al-Hayat paraissant à Londres, Facebook - qualifié de "presse sioniste" par des sites de propagande palestinienne - a subi des pressions d'Israël, des Etats-Unis et d'autres groupes qui luttent contre les Palestiniens et le Hamas.

D'après ces mêmes sites pro-palestiniens "cette procédure a été prise par l'administration de Facebook suite à des pressions du Lobby sioniste qui a peur de toutes les activités du Hamas à travers l'Internet".

Au-delà de ces accusations conspirationnistes, il faut savoir pourquoi  il est important  et nécessaire  de retirer les pages  des dirigeants du Hamas du réseau Internet :

 - Le Hamas est listée organisation terroriste par l’Europe et les Etats-Unis

 - Le Hamas a commis des centaines d’attentats suicides.

 - Le Hamas est en guerre contre les Juifs et les Chrétiens ;

 -Le Hamas cultive le culte de la mort. Un leader du Hamas a dit à un journaliste:« la différence entre nous et eux C’est qu’ils attendent de rentrer chez eux en toute sécurité tandis que nous nous agissons sur nos familles avec l’espoir de les voir mourir en martyr » ;

 -Les Chefs du Hamas se planquent aux premiers signes du danger, abandonnant leur peuple à la souffrance de leurs actions méprisables ;

 -Le Hamas veut la destruction de l’Etat d’Israël comme stipulée dans sa chartre ;

 -Le Hamas enseigne la haine et la violence dans ses manuels scolaire et dans les sites Internet et distribue les Protocoles des sages de Sion.

 -Le Hamas cherche à se doter d’un large appui à l’étranger pour fragiliser les gouvernements arabes et mobiliser les esprits radicaux grâce à la propagande des judéophobes de toutes sortes, en passant par les négationnistes, par les extrémistes islamistes, par les extrêmes gauches ou les extrêmes droites.

 -Le Hamas oeuvre à propager  l’israélophobie dans le monde d’aujourd’hui, grâce notamment  à Internet. Le mouvement islamiste de Gaza cherche à faire de l'Etat d'Israël le bouc émissaire du monde. Les antisémites du Hamas utilisent la haine antijuive comme une façon de rallier leurs troupes à travers le monde et présente Israël  comme un ennemi collectif.

Il faut que nous ayons les moyens pour ne pas permettre la réalisation de la  vision du monde tel que prônée par des organisations  terroristes comme le Hamas palestinien qui rêve de ramener le Proche-Orient au Moyen Âge et qui appelle à rayer Israël de la carte.

Il est compréhensif et tout à fait logique donc, de ne pas  maintenir  des pages Internet et des   contacts  avec cette organisation ou ses chefs si l'on considère que c'est une organisation de terreur qui  méprise  les conditions  minimales de la communauté internationale et considère inlassablement,  la terreur comme un but légitime !


Il faut mettre en quarantaine ceux qui prônent la haine des Juifs dont la caractéristique est l’hallucination du fantôme juif  qui devient le moteur interne d’un discours qui, progressivement, tente de donner ses lettres de noblesse à la détestation, la diabolisation, puis la guerre contre le judaïsme. Il n’en faut non plus que l’extermination des Juifs se prépare dans les réseaux Internet.

Il est manifeste que le terrorisme palestinien  n’a pas jamais l’intention de  s’étouffer,  il trouve toujours des prétextes  et des façades pour ses projets odieux (nouveaux moyens de communications, mise en scènes médiatiques, manipulations diplomatiques….). Ces dernières années, il y a eu une augmentation significative de l'utilisation d'Internet par le Hamas et toutes les organisations terroristes au Proche Orient recourent largement à Internet pour l'endoctrinement ainsi que pour leurs activités opérationnelles, y compris le recrutement et la manipulation des esprits dans le monde entier. Les séjours dans les camps d’entraînement  de ne sont plus nécessaires pour recruter et former des terroristes.

Nous n'ignorons donc pas que les terroristes se servent du réseau comme d'un moyen particulièrement efficace de mener leurs actions criminelles. Plus que jamais la vigilance doit être de mise. Plus que jamais la réactivité doit être la règle. Plus que jamais l'Unité de notre camp doit être réalisée.

Ftouh Souhail , Tunis, pour le blog JSS
Par JSS
- Voir les 3 commentaires - Recommander
Jeudi 1 octobre 2009

À trois jours d’une rencontre à Genève avec le groupe dit "5+1", les Gardiens de la révolution ont lancé un Shahab III à l’occasion de manoeuvres militaires qui se sont  déroulés sur fond de tension croissante avec les Occidentaux à propos du programme nucléaire iranien. La révélation, la semaine dernière, de la construction d’une seconde usine d’enrichissement de l’uranium près de la ville sainte de Qom a amené le président américain Barack Obama à durcir le ton, menaçant la République islamique de "sanctions qui font mal" en cas d’échec du dialogue.

La question des ambitions nucléaires iraniennes s'est imposée depuis le 25 septembre au  G20 à Pittsburgh de manière spectaculaire. Barack Obama, Nicolas Sarkozy et Gordon Brown ont annoncé, solennels, face aux caméras, avoir découvert un nouveau site secret d'enrichissement de l'uranium, près de Qom en Iran.

Accusant Téhéran de «violer les règles que toutes les nations doivent suivre», le président américain a appelé les Iraniens à cesser sur le champ leurs activités qui posent un «défi direct» à la communauté internationale. «Ce deuxième site est incompatible» avec le caractère civil du programme nucléaire revendiqué par Téhéran, a-t-il précisé, demandant à l'AIEA d'«enquêter immédiatement». Le président français a parlé de décembre 2009 comme d'une date butoir pour décider de nouvelles «sanctions», en cas d'échec des pourparlers avec les Iraniens. Selon les délégations françaises et américaines au G20, ce programme clandestin, «en route depuis plusieurs années», est en violation de tous les engagements internationaux de l'Iran et de toutes les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU.

La politique de la main tendue de Barack Obama envers l’Iran semble donc de moins en moins efficace. Les Etats-Unis sont plus sceptiques qu’auparavant sur la possibilité que le dialogue diplomatique, aboutira lors de  la réunion du 1er octobre à Genève avec le groupe 5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et l'Allemagne). L’Iran ne pourra échapper cette fois à une nouvelle vague de sanctions.

L’Iran a, aussi loin qu’on y revienne, refusé même de donner son consentement pour diminuer les activités de l’enrichissement de l’uranium , ce qui risque d’accélérer le compte à rebours : la réévaluation sera effectuée plus tôt que prévu, et ces sanctions pourraient également commencer plus tôt que prévue ( décembre 2009) . Les Etats-Unis sont tout à fait avertis que l’Iran progresse, et qu’au milieu de l’année 2010, il sera capable de franchir un nouveau seuil critique, celui d’être en capacité de procéder, pour la première fois, à un essai nucléaire.

L’administration Obama a musclé aussi son langage pour soutenir la condamnation internationale du programme caché de l’Iran de bombe nucléaire et la menace de sanctions.

La communauté internationale va entamer à partir du premier Octobre 2009 un débat  approfondi avec  l’Iran. Ces pourparlers visent à résoudre la crise nucléaire, bien que les espoirs de toute implication constructive aient diminué depuis la révélation, la semaine dernière, de la construction d’une seconde usine d’enrichissement de l’uranium près de la ville sainte de Qom. Ces espoirs sont aussi devenus minces après la série de manoeuvres militaires qui se sont  déroulés. Le régime iranien est devenu infréquentable même aux yeux de sa propre population depuis le lancement, par le régime, de la répression contre les protestataires réformistes, après les élections présidentielles controversées de juin.

Pour le groupe 5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et l'Allemagne), la réunion de premier Octobre sera la réunion de la dernière  chance. Les Américains ont affirmé qu’ils attendent une réponse iranienne à toutes les questions relatives au programme du nucléaire iranien. En l’absence d’une réponse satisfaisante, les Etats-Unis tâcheront de former une coalition internationale pour la mise en place de sanctions sévères contre l’Iran.

Si Téhéran se refuse de clarifier  ses projets nucléaires à Genève, Washington se donnera alors pour objectif de constituer une coalition internationale déterminée à imposer des sanctions sévères axées sur les produits pétroliers – un secteur sur lequel l’Iran est particulièrement vulnérable, puisqu’il doit envoyer tout son (pétrole) brut à l’étranger pour y être raffiné.

Malgré la pression exercée par les Etats-Unis et l’Union Européenne, Téhéran a refusé jusqu’ici de cesser son activité à Natanz ou de considérer de la ralentir dans le cadre du processus de négociation. Les partisans d’un embargo sur l’essence soutiennent que les sanctions devraient être la prochaine étape au cas où l’Iran persisterait dans cette voie.

Les experts pensent que les troubles de l’été ont rendu l’Iran particulièrement vulnérable aux sanctions. Elles impacteront également le Conseil des Gardiens de la Révolution, qui finance ses opérations en gérant un vaste conglomérat de compagnies internationales, plutôt qu’il ne dépend directement des coffres de l’Etat.

Les Américains ont en quelque sorte ouverte les yeux concernant la question iranienne, en particulier après les révélations sur une deuxième usine d’enrichissement d’uranium construite en secret par l’Iran sous une montagne près de Qom .Une découverte qui a suscitée cette semaine un tollé international. Les Américains sont de plus en plus conscients du temps perdu par l’Iran en réponse à toutes  les propositions de dialogue.

Suite aux essais de missiles de courte, moyenne et longue portée durant le week-end, les  américains vont  revoir  toute leur stratégie vis-à-vis de l´Iran. Ces essais sont de nature à créer un véritable rapprochement israélo américain concernant le nucléaire iranien et renforcer la détermination de Washington  à durcir dramatiquement les sanctions contre l’Iran.

L’équipe américaine, dirigée par le conseiller pour la Sécurité nationale, le général James Jones, a présenté depuis fin juillet 2009,  à ses interlocuteurs israéliens,  les idées de l’administration américaine pour de nouvelles sanctions contre Téhéran, au cas où le régime iranien n’accepterait de satisfaire ses obligations envers la communauté internationale .

Le gouvernement de Benjamin Netannyahou a salué récemment  le nouveau message, plus ferme, que sont venus lui présenter, il y a quelques jours, les principaux conseillers du président américain. Robert Gates n'ose même plus nier l'existence du nucléaire offensif iranien. Gates estime dans ses récentes déclarations que  « les Iraniens souhaitaient effectivement  se procurer l’arme nucléaire ».

Robert Gates, secrétaire à la défense, et le général Jim Jones, conseiller pour la sécurité nationale du chef de la Maison Blanche, ont indiqué que si Téhéran ne répond pas positivement aux exigences de  la communauté, au moment où se tient  la réunion à Genève avec le groupe dit "5+1", et si l’Iran persiste à poursuivre son programme nucléaire soupçonné de contenir un volet militaire, les Etats-Unis prendront l'initiative de réunir une coalition internationale pour imposer des sanctions beaucoup plus drastiques à l'Iran.

L’Etat hébreu compte aussi sur des sanctions aggravées frappant l’Iran. Grand exportateur de pétrole, ce pays importe paradoxalement 40% de ses carburants, et un embargo sur ces livraisons pourrait s’avérer fatal pour Ahmadinejad «plus affaibli qu’on ne le croit»,  selon Netanyahu.

La cible principale des nouvelles sanctions sera  donc le secteur iranien de l’énergie, l’idée étant de restreindre considérablement l’exportation de produits pétroliers vers l’Iran. En effet, bien qu’il dispose d’importantes réserves de pétrole brut, l’Iran reste très limitée en matière de capacités de raffinage, ce qui l’oblige à importer des produits pétroliers et notamment l’essence. Dans ce contexte, les Américains ont informé leurs interlocuteurs israéliens que la proposition de loi du sénateur Joe Liberman concernant les produits pétroliers sera bientôt achevée et que 67 sénateurs l’ont déjà signée. Au premier rang ses sanctions figure un dispositif pour empêcher Téhéran d'importer de l'essence. L’Iran consomme un demi million de barils de produits pétroliers par jour, dont 40 % sont importés, en raison de la vétusté des installations de raffinage.

Un blocus sur l'essence importée par Téhéran pourrait avoir des conséquences sociales et politiques. Dans un pays en proie à un climat  intérieur délétère, le pouvoir peut d'autant moins se risquer à infliger à la population un possible renchérissement du coût de la vie.

L’imposition d’un embargo international sur les ventes d’essence à l’Iran serait appliquée au cas où les responsables iraniens n’arriveraient pas avec un plan de négociation acceptable, au  groupe 5+1, qui se tient à Genève à partir  du premier Octobre. Le président français a parlé de décembre 2009 comme d'une date butoir pour décider de nouvelles «sanctions».C ‘est aussi la date limite fixée par la Maison Blanche pour une démarche constructive de la part de l’Iran.

L’Iran est un producteur majeur de pétrole. Il a extrait quelques 4,3 millions de barils par jour en 2008. Mais l’Iran est également un très gros consommateur de produits pétroliers. Cependant, son industrie pétrolière a une faiblesse structurelle importante : sa capacité de raffinage est trop réduite pour satisfaire les besoins du pays en essence. Par conséquent, l’Iran est obligé d’importer environ 40% des produits raffinés dont il a besoin. Les responsables du gouvernement iranien essayent de réduire cette dépendance par le biais du rationnement et d’autres mesures, mais ce pays reste très vulnérable à toute réduction des importations d’essence (1).

A Washington, nombreux sont ceux qui voient cette vulnérabilité iranienne comme une occasion de contraindre ce pays à abandonner son programme d’armement nucléaire.  

Les Etats-Unis souhaitent prendre également des sanctions financières comme l’interdiction d’établir des contrats d’assurance sur les transactions avec l’Iran, dans le but d’entraver son commerce extérieur, ou encore des sanctions contre toute entreprise qui traitera avec l’Iran. Selon le quotidien Haaretz, les représentants de M. Obama ont indiqué qu'ils réfléchissaient à une interdiction d'assurer les contrats commerciaux conclus avec l'Iran.

Pour être efficace, une interdiction sur l’essence nécessiterait l’approbation de la Russie, de la Chine, de l’Inde et d’autres puissances clés qui sont réticentes à l’idée d’imposer des sanctions sévères contre l’Iran. Ces pays commercent beaucoup avec l’Iran et ne mettront probablement pas en danger leur position bien établie là-bas, en se pliant à la mesure soutenue par les Etats-Unis. Une interdiction sur l’essence nécessité aussi un blocus naval dans le Golfe Persique et l’Océan Indien.

Des sanctions encore plus sévères pourraient être envisagées telle que l’interdiction aux bateaux iraniens d’ancrer dans les ports occidentaux, ce qui gênera beaucoup le commerce extérieur iranien puis, dans un stade ultérieur, l’interdiction aux avions iraniens d’atterrir aux aéroports occidentaux (2)

L'ensemble de ce dispositif va dans le sens de ce que souhaitaient l’ensemble des pays occidentaux. La possibilité de réunir une coalition internationale sur un catalogue de sanctions « renfoncés » entraînerait une fragilisation du régime de l’Iran. Faute de capacités de raffinage suffisante, l’Iran dépend des importations pour 40% de ses besoins en essence.

Le Secrétaire à la Défense,  Robert Gates , déclarait  le 27  juillet dernier que la bombe iranienne est « la plus grande menace actuelle à la sécurité mondiale ». Gates  a estimé que les sanctions seront plus durs sur Téhéran : « Si le processus de discussion ne réussit pas, les Etats Unis sont prêts à pousser à de nouvelles sanctions significatives ». Le 3 août dernier, Hillary Clinton a confirmé aussi qu’en « en l’absence de la moindre réponse positive du gouvernement iranien, la communauté internationale se concertera sur de nouvelle mesures, et sans doutes les nouvelles mesures comprendront-elles de nouvelles sanctions ».

Des parlementaires américains pressent aussi la Maison Blanche de viser les importations iraniennes de carburant si l’Iran poursuit sa production d’uranium enrichi, nécessaire à la fabrication de la bombe atomique.

La chancelière allemande Angela Merkel a envisagé  aussi des sanctions contre l’Iran dans le secteur de l’énergie en cas d’échec des discussions sur son programme nucléaire. Les services de renseignements allemands estiment que l'Iran possèdera une bombe atomique d'ici six mois car l’Iran est semble-t-il parvenu à maîtriser le processus d'enrichissement de l'uranium et il possède également les centrifugeuses ad hoc.

Le 25 août 2009, le Premier ministre britannique Gordon Brown et son homologue israélien Benjamin Netanyahu ont prévenu l’Iran qu’il ferait l’objet d’un durcissement des sanctions de l’Onu en l’absence de coopération de sa part sur son programme nucléaire. Brown a affirmé à ce propos "qu'il n'y a pas de place pour une telle menace dans un monde civilisé", et que "la Grande-Bretagne partage l'inquiétude d'Israël devant le développement de l'arme atomique par Téhéran (…) qui doit accepter la proposition du président américain de dialoguer ".

Lors de la traditionnelle Conférence des ambassadeurs, 27 août 2009, Nicolas Sarkozy a eu des mots très fermes contre Téhéran .Le Président français a menacé l'Iran « d'un renforcement très substantiel » des sanctions si aucun progrès n'est enregistré dans ce dossier lorsque la communauté internationale fera le point apres les réunions de Généve d'octobre 2009.

La présidence suédoise de l’UE a haussé aussi le ton le 3 septembre dernier  à l’égard de l’Iran, prévenant que l’Europe était prête à la "confrontation" sur le nucléaire et qualifiant de "provocation" la nomination d’Ahmad Vahidi, recherché par Interpol, comme ministre iranien de la Défense.

"S'ils sont prêts à discuter avec nous, nous le sommes", a souligné le ministre suédois des Affaires étrangères Carl Bildt en marge d'une réunion avec ses homologues européens à Stockholm. "Mais s'ils décident d'aller à la confrontation, la confrontation aura lieu", a-t-il dit à la presse.

Il est clair donc que l‘ensemble des pays  Occidentaux envisagent de nouvelles sanctions contre Téhéran si l'impasse persiste.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a demandé  le 27 Août dernier des "sanctions paralysantes" pour empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire, au cours d'une visite à Berlin empreinte du souvenir de la Shoah. "Le temps presse", a-t-il déclaré. "L'Iran dit qu'il veut rayer mon pays de la carte du monde".  Il a poursuivit en disant que  "La chose la plus importante que nous puissions mettre en place sont des sanctions paralysantes. Il est possible d'exercer des pressions réelles sur le régime de Téhéran".

Le 14 septembre 2009, Benjamin Netanyahu a déclaré devant la Commission des Affaires étrangères et de la Sécurité de laKnesset, que la France, l'Allemagne, et la Grande Bretagne sont, selon lui, prêtes à durcir les mesures de répression envers l'Iran, suite aux "esquives" du régime des ayatollahs pour ne pas fournir de réponses sur son programme nucléaire. "Je pense que c'est le moment d'appliquer des punitions très dures à l'encontre de l'Iran. Car si ce temps n'est pas venu, quand le sera-t-il ? "  a demandé  Netanyahu.

" Des sanctions sévères peuvent être effectives. La communauté internationale est forte, et le régime iranien faible. La majorité (du peuple) exècre ce régime, et ne se resserrera pas autour de lui si les mesures de répression s'intensifient" a encore estimé le chef du gouvernement israélien.

Après la carotte, ce sera  le bâton pour l’Iran. Au cas où un embargo pétrolier international est décrété et respecté, Israël continuera  probablement à privilégier la voie diplomatique. Dans le cas contraire – sans se préoccuper des raisons d’un échec probable – l’Etat hébreu  lancera le compte à rebours de l’opération militaire. Le maintien  de la Russie et de la chine de leur  opposition au blocus pétrolier  ne contraindrait  pas Israël à l’action militaire.

Ne serait pas surpris si la rencontre à Genève,  groupe dit "5+1" échouera, Israël attaquait l’Iran avant la fin de cette année. C’est une lourde charge pour Israël, mais c’est nécessaire pour la survie de la seule démocratie Proche Orientale.

Ftouh Souhail, Tunis

Par JSS
- Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 29 septembre 2009

Alors que l’Amérique d’Obama laisse faire et souhaite même le dialogue à tout prix avec Iran nucléarisé, Nicolas Sarkozy,  s’est montré exemplaire dans sa fermeté face à la tyrannie iranienne.

Le président  français a prôné,  le 24 septembre 2009,  à l’ONU à New York "des sanctions massives dans les domaines financier et énergétique" à l’encontre de l’Iran s’il continue à vouloir se doter de l’arme nucléaire, comme Paris l’en accuse.

Lors d'une réunion de Conseil de sécurité de l'ONU Nicolas Sarkozy a appelé à prendre des mesures immédiates contre l'Iran. Le président français, a estimé que le monde attend, sur le problème du dossier iranien, des réactions appropriées du Conseil de sécurité. Affirmant aussi que l'Iran continue, au vu et au su de tous, à violer les résolutions de l'ONU, Sarkozy a rappelé que la communauté internationale attendait en vain depuis 2005 une réponse à ses appels au dialogue avec Téhéran, et que durant cette période, le régime des ayatollahs n'avait cessé de poursuivre son enrichissement d'uranium tout en augmentant régulièrement le nombre de ses centrifugeuses.

En prenant la parole lors de l'ouverture de l'Assemblée générale de l'ONU, M. Sarkozy avait affirmé que les Iraniens "commettraient une tragique erreur" en "misant sur la passivité de la communauté internationale pour poursuivre leur programme nucléaire militaire".

« Nous ne laisserons pas l'Iran imposer le fait accompli, il faut "empêcher une catastrophe » a crié  le président dans la salle du Conseil  de sécurité. "Que faisons-nous? Quelles conclusions en tirons-nous? Il y a un moment où les faits sont têtus et où il faudra prendre des décisions », a-t-il poursuivi

Selon Sarkozy, "l'Iran accumule les centrifugeuses et l'uranium enrichi. Il n'en a aucun besoin" et "développe son arsenal balistique qui menace déjà l'Europe, y compris la Russie".

"Je comprends parfaitement les positions différentes des uns et des autres mais tous, nous pouvons être menacés, un jour, par un voisin qui se doterait de l'arme nucléaire", a également affirmé M. Sarkozy.

L'Iran "menace de rayer de la carte un Etat membre des Nations unies tout en niant l'Holocauste", poursuit le président français, en allusion à Israël.

Ces déclarations  de Nicolas Sarkozy ont été lancées  lors du sommet du Conseil de sécurité sur le désarmement et la non-prolifération nucléaire.

Le chef de l'Etat français a ensuite évoqué les appels d'Ahmadinejad à effacer un pays de la carte du monde. Nicolas Sarkozy a alors questionné directement les quatre autres membres permanents du Conseil de sécurité en leur demandant : "Que faisons-nous à ce propos ?"

La fermeté de Nicolas Sarkozy face  au Pays de l'Iranium contraste avec  la politique d'"appeasement" pratiquée avec l’administration Obama qui refuse de fixer un délai pour ses futurs engagements avec l’Iran. Obama refuse de fixer une date butoir  aux discussions avec l'Iran. Il veut prolonger ces pourparlers indéfiniment, ce qui permettra à la menace atomique iranienne de se concrétiser.

L’hésitation et la mollesse de l’administration Obama  risque aussi de ridiculiser la position  de la France, car la tyrannie iranienne est entrain  non seulement de gagner le temps mais aussi  d’exercer  progressivement un nouveau type d’intimidation sur  la France .

Mahmoud Ahmadinejad a  commencé  d’abord à s’attaquer au président  Sarkozy. Il a déclaré  le 22 septembre dernier,  dans une interview pour France 2,  que «le peuple français méritait mieux que ses dirigeants actuels»

Dans l’interview, le dictateur iranien semble aussi vouloir jouer avec le moral des français concernant le dossier sensible qu’il va probablement utilisé dans les semaines prochaines contre la France ; celui de l’otage française Clothilde Reiss.

Clotilde Reiss - qui ne peut quitter Téhéran depuis les manifestations qui ont suivi la réélection d'Ahmadinejad- reste confinée à l'ambassade de France à Téhéran, dans l'incertitude quant à la date de son retour dans l'Hexagone. Libérée sous caution le 16 août, après 45 jours de détention à Evin, au nord de la capitale iranienne, la jeune universitaire attend, officiellement, le verdict de son procès.

« Il y a, en France également, des prisonniers iraniens détenus depuis longtemps, et qui ont aussi des familles » a déclaré le président iranien, brandissant ainsi un nouveau chantage  entre l'étudiante française Clotilde Reiss et Ali Vakili Rad, l'assassin de Chapour Bakhtiar, ancien Premier ministre du Shah d'Iran.

Dés le début il était clair que  l’arrestation et l’emprisonnement de Clotilde Reiss étaient  des mesures d’intimidations contre la France. Clotilde Reiss, l’otage de Téhéran, est accusée d’espionnage pour avoir pris des photos avec son téléphone portable et envoyé un email. Elle risque de retourner  dans une geôle de Téhéran tant que Paris ne changera pas sa position sur le dossier nucléaire iranien et ne rassurera pas l’Iran sur son attitude en cas de conflit armé.

Clotilde Reiss hébergée à l'ambassade, va être utilisée  comme une nouvelle carte d’intimidation contre Paris qui compte désormais deux otages chez les intégristes ; Clotilde Reiss mais  il  y’a aussi  la franco-iranienne Nazak Afshar, qui attend  son verdict, après son arrestation lors des manifestations de juin  dernier en Iran.

Le troisième otage  français, dont on parle moins, c’est  aussi Guilad Shalit. Soldat de Tsahal et citoyen français, il est l’otage du Hamas depuis trois ans. Lui aussi il sera au cœur de ce chantage perse exercée contre Nicolas Sarkozy.

Il faut reconnaître ici  que les mollahs, dépourvus du moindre sentiment d’humanité, sont très doués à marchander sur la vie de leurs  otages .La France et Israël seront tous les deux affrontés aux  exigences de plus en plus exorbitantes par ceux qui  jouent cette carte maîtresse entre  les geôles de Téhéran et Gaza.

Ftouh Souhail

Par JSS
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 27 septembre 2009
Incontestablement, l’un des moments les plus solennels de Yom Kipour semble être le Kol Nidrei, au tout début de la fête. La tonalité unique de cette prière indique que Kipour est là et que le temps suspend son vol pour les prochaines vingt-quatre heures.

Dans l’imaginaire collectif, Kol Nidrei apparaît comme le paroxysme de la liturgie de Kipour, car je suppose que pour beaucoup, ce texte rappelle la grandeur de D.ieu ou Son amour pour Son peuple. Mais en réalité, le Kol Nidrei n’est rien de tout cela ; il s’agit plutôt d’une prière somme toute, conventionnelle, qui consiste à l’annulation des vœux. Voici d’ailleurs un aperçu des paroles prononcées : « les promesses, les vœux et les serments que j’ai faits, qu’ils soient annulés, comme s’ils étaient inexistants ».

Permettez-moi de soumettre une question : pourquoi tant de gravité pour ceci ?

Alors, je vais vous raconter une histoire… celle de chacun.

Le Talmud explique qu’avant de descendre sur cette terre, l’âme doit prêter le serment qui suit : « je serai un juste et non un impie ».

Après quelques années de vie et d’errance ici-bas, l’homme fait des vœux et se fait à lui-même des promesses, comme : « cette année je m’achète une voiture ; il faut que je réussisse telle affaire, etc. ». Il se met à avoir confiance en des valeurs étrangères à ses racines. Fidèle à ses nouveaux serments, il s’adonne aux tentations et aux sollicitations de la matière.

L’appel de la consommation et la vénération de l’éphémère ont occupé tant de la place durant toutes ces années, qu’il n’a pu remplir son vœu premier, celui d’être un juste.

C’est alors qu’arrive un moment unique dans l’année : celui où chacun retrouve sa véritable identité, porté par son âme, celle-la même qui avait juré « je serai un juste et non un impie». Cette âme vibrante et frémissante se demande ainsi où en est la réalisation de sa promesse ?

L’examen de conscience commence et notre sens moral nous rappelle qu’il semble y avoir une anomalie… Comment est-il possible d’accepter d’autres promesses envers le monde et sa matière, alors que l’âme s’était engagée en premier lieu à être un Tsadik – un juste.

Kipour s’ouvrant, l’homme dans sa sincérité et son honnêteté choisit de s’adresser à son Créateur en lui disant : « je sais que j’ai fauté par mes implications envers le monde, mais à partir d’aujourd’hui, j’annule ces vœux et je me tiendrai à la seule et unique promesse, la première, celle de mon âme ! ».

Kol Nidrei est donc une prière fondamentale pour ouvrir avec franchise la journée de Kipour, en toute humilité...

Bon Kipour

Par le Rabbin Mendel Samama -visitez le blog en cliquant sur son nom-
Par JSS
- Voir les 0 commentaires - Recommander

Commentaires fermés...

Le blog l'Actu Vue Par JSS déménage...
Les commentaires sur ce blogs sont donc fermés !
Pour laisser des commentaires sur les mêmes articles, rendez-vous sur
HTTP://WWW.JSSNEWS.COM

___________________________________________
  L'Actu Vue Par JSS - Worldwide News According to JSS:

 

MEILLEUR NOUVEAU BLOG 2009!!! - BEST NEW BLOG 2009!!! 

(Prix décerné par l'International Blog Award dans la catégorie "blogs créés il y a moins d'un an")

(Awarded by the International Blog Award in the category "created less than a year ago")

_____________________________________

 

Vous souhaitez proposer des articles pour qu'ils soient publiés sur le Blog JSS* ? Envoyez-les directement à cette adresse : blogjss@yahoo.fr

Do you want to write and publish article on the Blog JSS** ? Send it to me directly at : blogjss@yahoo.fr
*-sous réserve d'acceptation- **-Subject to acceptance-

JSS ?

FRANCAIS:
JSS est un blog d'opinion. Il est modéré par Jonathan-Simon Sellem, un ancien journaliste qui vit au Proche-Orient et qui connaît le monde des médias, la diplomatie, la géo-stratégie pour y travailler au quotidien... Ceci-dit, plusieurs journalistes, spécialistes et experts travaillent également à la rédaction de ce blog.
Le but du blog JSS est d'offrir une analyse pertinente et différente de ce que l'on trouve généralement dans la blogosphère et plus généralement dans les médias traditionnels. JSS ne se considère en aucun cas comme "la voix de la raison" et souhaite simplement faire "avancer le débat" avec des analyses et des échanges constructifs. JSS revendique un engagement sans être partisan, grâce à une rédaction totalement indépendante. Un traitement éditorial qui laisse le lecteur libre d'interprétation. Pour me contacter, cliquez sur le lien en bas de page. 
ENGLISH :
JSS is a blog moderated by Jonathan-Simon Sellem, a former journalist currently living in the Middle East.  He has gained an acute familiarity with the diplomacy and geo-strategy of this region academically through studies, and practically through his work in both media and government.  In addition, many other journalists and experts regularly contribute to this blog.
The purpose of JSS is to offer an analysis both relevant and different from what is generally found in the mass media. JSS does not wish to be considered a "voice of reason," but rather simply hopes to encourage debate with analyses and constructive exchanges.
JSS claims a commitment without being partisan, with a totally independent writing editorial treatment, which leaves the reader free of interpretation.One can find articles in English in the "English Section," on the right side of the website. To contact Jonathan directly, please click on the link at the bottom of this page.

Catégories

Recommander le blog/un article

Dernières News de mes Amis

Rechercher un article sur JSS

Flux RSS

  • Flux RSS des articles

SiteMetter

Site Meter
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés