USA

Mercredi 7 octobre 2009 3 07 10 2009 11:41

“Speak softly and carry a big stick”, disait le président américain Theodore Roosevelt. Avec les Iraniens, Barack Obama a clairement changé de ton : il leur parle avec douceur. On attend qu’il s’empare d’un gros bâton.

Quand un nouveau cycle de négociations s’engage entre l’Iran et les “5+1″ (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité plus l’Allemagne), nous sommes toujours face à la même question : que veulent vraiment les Iraniens, ou plus exactement le régime et ses soutiens – Gardiens de la révolution, nomenklatura de fonctionnaires et autres bénéficiaires du système actuel ? Depuis juin dernier, le régime est plus que jamais dans une logique de survie, et ses intérêts, y compris géopolitiques, ne sont plus ceux de la nation. Si le “parler doux” d’Obama a certainement quelque chose à voir avec l’émergence récente d’un autre Iran, un bâton gros et crédible reste toujours de mise. Malheureusement, vu de Téhéran, c’est loin d’être le cas.

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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 10 2009 16:01
Que venait-il faire à Washington, où aucune rencontre n'était officiellement prévue avec l'administration Obama ? Manouchehr Mottaki était le 30 septembre dans la capitale fédérale, semble-t-il pour visiter l'ambassade officieuse de Téhéran sur place. Il s'agissait de "la première visite d'un Iranien de ce rang depuis une décennie", relate le quotidien new-yorkais. Il espère que cette venue "aidera à détendre l'atmosphère", alors que s'ouvre, ce 1er octobre à Genève, des négociations multilatérales sur le programme nucléaire iranien.
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Lundi 21 septembre 2009 1 21 09 2009 12:22
A moins de deux heures de vol de Téhéran, Dubaï est devenu la base arrière des services de renseignement américains, avides d'en savoir plus sur la République islamique.

Dans un livre paru, lundi, aux Etats-Unis (« City of Gold : Dubaï and the dream of capitalism », St. Martin's press), le journaliste américain Jim Krane révèle que la CIA a plusieurs fois opposé son veto au Département d'Etat américain, qui cherchait à fermer son consulat de Dubaï pour cause de budget limité.

Raison avancée : une telle initiative aurait privé Washington d'une vraie pépinière d'agents iraniens. Des centaines d'Iraniens en demande de visa y sont, en effet, quotidiennement « observé, interrogé et parfois recrutés pour espionner sur leur propre gouvernement », constate Jim Krane. 

Parmi les cibles idéales de la CIA : des citoyens ayant travaillé pour l'armée ou le gouvernement iranien. En fonction de leur profil, ils sont à nouveau convoqués, une fois leur demande de visa déposée. Au fil des entretiens, les questions deviennent plus pointues, et peuvent prendre la forme d'un chantage indirect conditionnant l'obtention du visa aux réponses données.

Les liens étroits entre Dubaï et Téhéran ne sont pas nouveaux. Après la prise du pouvoir par les religieux à Téhéran, en 1979, Dubaï a vu débarquer des milliers d'Iraniens qui prospèrent dans l'immobilier, la restauration et l'hôtellerie. Chaque semaine, plus de 300 vols font la navette entre l'Iran et Dubaï. Le petit émirat est également le plus important partenaire commercial de la République islamique.

Soucieux de mieux comprendre l'Iran - où les diplomates américains n'ont plus droit de citée depuis la rupture des relations diplomatiques entre Téhéran et Washington, en 1979 -, les Américains se sont progressivement rapprochés du point d'entrée le plus proche : Dubaï. En 2006, le Département d'Etat a fini par ouvrir un bureau spécial « Iran » au sein du Consulat. Composé d'une demi-douzaine d'experts parlant le persan, il tente discrètement de décrypter la complexité de la République islamique et d'impulser un vent de changement de l'autre côté du Golfe. C'est dans ce même Consulat, précise Jim Krane, que les recrues potentielles sont approchées.

Mais les Américains ne sont pas les seuls à jouer les indics. « L'Iran, aussi, a ses propres agents secrets, parmi lesquels certains représentants locaux de compagnies étatiques, dont certaines appartiennent aux Gardiens de la révolution et aux ministère de la défense et des renseignements », note-t-il.
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Lundi 21 septembre 2009 1 21 09 2009 11:44

Un hôtel de Manhattan a annulé la réservation des iraniens en apprenant qu'il s'agissait en fait d'une réservation pour l'accueil du négationiste Mahmoud Ahmadinejad.
La salle de banquet devait accueillir le repas avait été réservée par une organisation étudiante iranienne il y a quatre mois. Mais jeudi, un groupe de pression américain baptisé Unis contre un Iran nucléaire (UANI) a informé l'hôtel que Mahmoud Ahmadinejad serait l'invité d'honneur et a averti de possibles manifestations devant l'établissement.  "Dès que la direction du Helmsley a appris la possibilité que la délégation iranienne (à l'ONU) ou le président Ahmadinejad participent à une réception à l'hôtel Helmsley de New York, elle a immédiatement réclamé l'annulation de cette réception", a dit un porte-parole de l'hôtel, Howard Rubenstein, cité par le New York Post.  "Ni la délégation iranienne, ni le président Ahmadinejad ne sont les bienvenus dans un édifice appartenant au groupe Helmsley", a-t-il ajouté.

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Vendredi 11 septembre 2009 5 11 09 2009 13:18

Il existe bien des théories et hypothèses concernant le 11 septembre 2001. Les thèses du complots sont partout ! "Les américains auraient tout planifié", "il n'y avait pas de juifs dans les tours jumelles", "le mossad est derrière ces attentats" ou même "il n'y a jamais eu d'attentats le 11 septembre 2001.

C'est de la pure invention" (si, si, je vous le promet, certains y croient vraiment à cette dernière théorie paranoïaque).D'autres analyses tendent à démontrer par des bouts de ficelles comment la Chine pourrait-être le commanditaire parfait. Le Japon également (l'imaginaire collectif se nourrit dans ce cas des Kamikazes nippons lors de la seconde guerre mondiale).Mais une nouvelle théorie est à creuser. A mon sens en tout cas.

Celle de la filière Russe. Ce n'est pas moi qui y ait pensé le premier. Je l'ai découverte en lisant le livre plus que passionnant de Nima Zimar (les orthographes divergent).  Cette jeune femme à édité il y a quelques années une autobiographie intitulé "Je devais aussi tuer". Elle raconte alors son expérience au sein du Mossad. Un livre trépident. Chacun se fera son opinion sur la réalité des évènements mais dans ce cas précis, je reste "naïf" et croit réellement son récit.

A la fin de son livre, l'auteur raconte sa soirée entre amis de travail. On s'y échange des impressions sur les évènements internationaux, on y parle des états arabes, des dictateurs en place,  etc. Et on parle aussi du 11 septembre 2001. Le 11 septembre 2001, des hommes auraient pris le contrôle de plusieurs avions en ayant juste appris à piloter sur des simulateurs de vols.

Après avoir coupé le système de géolocalisation, ils ont traversé des centaines de kilomètres avec une précision "digne du plus grand cocu du monde" pour s'écraser, entre autre, sur les tours jumelles. Comment cela est-il possible ? C'est ici que les Russes entrent en jeu.Il existait à l'époque seulement deux système de géolocalisation dans le monde. Le premier était le GPS américain (système civil et militaire) et le "GPS Russe" (je ne me souviens plus du nom exacte).

Ce dernier est un système de géolocalisation uniquement militaire dont seul le Kremlin détient les codes d'accès.De plus, en débranchant tout le système électronique de l'avion commercial, les pilotes se sont retrouvés dans les conditions exactes d'entraînement des pilotes Egyptiens lorsqu'ils étaient formés par les Russes dans le milieu des années 60.

Enfin, dans mon article précédent intitulé "Analyse d'un monde sans la Russie", je tient à démontrer les liens occultes entre les Russe et les Jihadistes. Pour ceux ne l'ayant pas lu, je vous invite à le consulter sur le site.Tout pourrait donc s'être déroulé ainsi : Après un rapprochement entre le milliardaire Ben Laden et ceux qui sont prêt à tout pour de l'argent (les russes), ces derniers auraient acceptés d'aider les terroristes à destabiliser le monde en frappant le colosse là ou ca fait le plus mal : sur son territoire. La Russie aurait donc formé les islamistes à l'art du pilotage ainsi qu'aux différentes manières de couper les système électriques sans rendre l'avion incontrolable (ce qui est très technique puisqu'il ne faut pas couper le fil de l'alimentation par exemple).

Dans le "pack formation", la Russie aurait aussi accepté de délivrer des codes d'administrateurs pour utiliser le système de géolocalisation militaire russe sans pour autant se faire repérer par les radars américains.De plus, en étudiant la manière dont les détournements ont eu lieus et dont les attentats ont étés conçus, on se rapproche davantage des techniques russes qu'arabes (qui sont en général beaucoup moins abouties et réfléchies).

Cette théorie que je jette ici en pature n'en est qu'une de plus. Mais elle me semble coller à la réalité du temps. Enfin, et d'un avis tout à fait personnel, je ne pense pas que les américains n'ont pas déjà pensé à cette situation. Mais dans ce cas précis, je pense que le gouvernement de l'Oncle Sam n'a surtout pas voulu ré-activer une guerre froide au moment où ils avaient l'occasion de démontrer simplement leur force en écrasant les Talibans (Les russes s'étaient embourbés en Afghanistan, notamment grâce au sénateur Charlie Wilson qui à réussi à fournir à la guerilla des armes adéquates). En écrasant les Talibans, (dans un premier teps en tout cas) les américains ont surtout montré à la Russie que eux, ont réussis là ou les Soviétiques ont échoués... Une démonstration de force qui, 8 ans plus tard, s'est inversé (certainement au profit des russes qui, aujourd'hui, arment les talibants)

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