Mardi 1 décembre 2009
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Cette lettre ouverte au peuple d’Israël a été écrite par Jonathan Pollard depuis sa prison américaine (et mise en forme par sa femme Esther). Jonathan Pollard est
un Israélo-américain. Condamné à perpétuité pour des activités commises au nom de la sécurité de l’Etat d’Israël, il purge sa 25e année de détention dans une prison
américaine.
Pourquoi la vie d’un prisonnier israélien semble-t-elle si précieuse que les dirigeants israéliens sont prêts à
renoncer à toute logique et morale pour la racheter ? Pourquoi la vie d’un autre prisonnier israélien est rejetée comme si elle était sans valeur ?
Pourquoi la vie d’un captif devient une telle priorité nationale, une urgence telle, que la sûreté et la sécurité
de chaque citoyen israélien sont mises en péril ? Pourquoi la vie d’un autre captif ne porte-t-elle pas à conséquence ? Pourquoi, après des décennies de détention, des négociations pour sa
libération n’ont jamais été entreprises ?
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Mercredi 25 novembre 2009
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La dépêche vient de tomber officiellement sur les écrans. Les Palestiniens qui voudront se rendre en Israël (pour
se faire soigner par exemple) à partir de la bande de Gaza devront désormais en faire la demande auprès des autorités du Hamas. “Ceux qui veulent voyager via le point de passage d’Erez doivent
obtenir une permission trois jours avant la date de leur déplacement”, a déclaré le ministère de l’Intérieur de ce gouvernement du Hamasistan. Cette mesure ne s’applique qu’aux
Palestiniens, a précisé le ministère, et ne concerne pas les étrangers, principalement les journalistes, diplomates et travailleurs humanitaires qui se rendent dans le territoire.
Erez est l’unique point de passage pour les personnes entre Israël et la bande de Gaza. Le ministère
ajoute que les agents des forces de l’ordre et les fonctionnaires de l’Autorité palestinienne qui voudront se rendre en Égypte via le point de passage de Rafah, au sud de la bande de Gaza, seront
également soumis à ce nouveau régime.
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Dimanche 1 novembre 2009
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2009
11:17
Voilà l’histoire d’Elodie.
Je ne connais rien d’elle. Je ne la connait même pas. Je viens juste de tomber sur son histoire. C’est plutôt mal
écrit (surtout pour une prof), avec des fautes partout et des problèmes de ponctuation à n’en pas finir… Mais cela montre la mesquinerie de ces français qui se disent “solidaires” des
palestiniens. Ils mentent. Ils obtiennent des visas qu’ils auraient obtenus en racontant la vérité. Mais leurs mensonges les rattrapent. Ils accusent alors le Mossad et leurs taupes d’avoir
obtenus des informations de manière étrange. Comme si le Mossad n’avait à gérer que les cas des ces excentriques qui se croient sauveur du monde alors que le terrorisme palestinien ne cesse de
faire appel aux étrangers entrant dans les Territoires Disputés pour aider la “cause”.
Quoi qu’il en soit. Voilà l’histoire d’Elodie. Je ne peux souhaiter qu’une chose: si elle est bien devenue prof
pour demandeur d’asile en France (comme elle le déclare), j’espère pour eux qu’ils n’ont pas d’examens de grammaire à passer pou obtenir un visa français.
Je suis partie le 12 août. Je suis arrivée à Tel-Aviv le 13… et ça m’a porté la poisse !
Mon mensonge avait marché comme sur des roulettes, j’avais obtenu mon visa en à peine 45 mn (un miracle pour moi
qui avait dû l’attendre 10 heures à Allenby en juin dernier !!!) mais la minette qui a fait les dernières vérif était une chieuse qui n’a pas aimé mon passeport tout neuf…
J’ai expliqué que c’était le nouveau passeport biométrique avec lequel je voulais aller aux Etats-Unis pour un
prochain voyage, mais ça ne l’a pas convaincue. A cours de questions, elle est allée faire une vérification sur leurs satanés ordinateurs… et là, ils ont retrouvé la trace de mon passage en juin…
à partir de là, tout s’est déglinguer… j’ai quand même essayer de sauver ce qui pouvait encore l’être, je leur ai tenu tête longtemps, mais ça n’aura servi qu’à m’attirer plus d’ennuis. Je me
suis fait gaulée avec mon numéro de portable français, (pas le portable lui même, sur lequel j’avais bien sûr tout effacés, non. Le numéro…) avec lequel ils ont retrouvé la trace d’appels que
j’avais passé à Ramallah (un truc très louche, d’ailleurs, je me demande si je me suis pas fait avoir par une “taupe”, c’est très bizarre…)… après, j’ai eu droit à la totale : photo, prise
d’empreintes, “visa denied” sur le passeport, et interdiction de séjour pour 5 ans.
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Vendredi 23 octobre 2009
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Quatre femmes journalistes, originaires du Belarus, du Cameroun, d'Iran et d'Israël, ont été récompensées cette
semaine à New York, pour leur courage dans l'exercice de leur profession, face aux menaces de mort et d'emprisonnement, aux attaques et aux violentes intimidations exercées à leur
encontre.
La Fondation internationale des femmes dans les médias (IWMF) a remis le "Prix du Courage en Journalisme 2009" à
la Camerounaise Agnès Tailé, animatrice d'une émission de libre antenne intitulée "A vous la parole", sur la chaîne de TV privée Canal 2 International, à la Bélarusse Iryna Khalip, reporter et
rédactrice en chef à Minsk, pour le journal russe "Novaya Gazeta", à l'Iranienne Jila Baniyaghoob, rédactrice en chef du site Web Kanoon Zanan, à l'Israélienne Amira Hass, journaliste du
quotidien "Haaretz", qui décrypte l'actualité politique israélienne et palestinienne depuis 20 ans, basée à l'intérieur des « territoires palestiniens ». Amira Hass, née en 1956 à Jérusalem
(1).
Elle a étudié l’histoire à Jérusalem et à Tel-Aviv. Après avoir enseigné, elle a commencé à exercer la profession
de journaliste en 1989 à la rédaction de Ha’aretz. Elle est une journaliste et auteur très connue pour ses colonnes dans le quotidien Ha'aretz. Elle vit en Judée Samarie après avoir habité à Gaza
et elle rapporte les événements du conflit israélo-palestinien depuis ces territoires disputés. Elle a débuté sa carrière à Ha'aretz en 1989, et a commencé à informer depuis les territoires en
1991. En 2003, elle était la seule journaliste israélienne juive à vivre parmi les Palestiniens, à Gaza depuis 1993 et à Ramallah depuis 1997. Deux ouvrages ont été tirés ses expériences
successives : l'essai Boire la mer à Gaza et Correspondante à Ramallah, une compilation de ses articles depuis la Judée Samarie, tous deux parus en France aux éditions La Fabrique.
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Dimanche 18 octobre 2009
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2009
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Le 18 octobre 1009 soit 1000 ans, jour pour jour, à la suite des persécutions des Juifs et des Chrétiens dans
l'empire fatimide (1) , l'église du Saint-Sépulcre à Jérusalem est détruite sur ordre d'al-Hakim bi-Amr Allah, calife fatimide du Caire. Le pape Serge IV ne bougea pas. Quant au patriarche de
Jérusalem, il eut les yeux crevés et fut emmené prisonnier au Caire, où il mourut. Il fallut attendre la prise de Jérusalem en 1078 par les Turcs Seldjoukides qui tentèrent d'interdire les
pèlerinages des chrétiens occidentaux à Jérusalem pour que les Occidentaux décident de réagir.
Al-Hakîm est le petit fils de Al-Muizz li-Dîn Allah. Fils d'une mère chrétienne, il n'avait que onze ans à son
accession au pouvoir. Il conquit la Syrie jusqu'à Alep. En 1005, Al-Hakîm fonda la « Maison du Savoir », munie d'un importante bibliothèque publique où l'astronomie, la philosophie étaient
enseignées en plus des disciplines purement religieuses comme la connaissance deshadiths et du Coran. C’est là que les futurs missionnaires recevaient l’enseignement des doctrines ismaéliennes
qu’ils étaient ensuite chargés de répandre dans tout le monde musulman.
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