Il y a 18 ans, jour pour jour, Israël ses frères noirs d'Ethiopie (opération Salomon)

Publié le par JSS

http://www.un-echo-israel.net/local/cache-vignettes/L263xH175/opration_salomon-72a30.jpgLes Juifs d’Ethiopie qui se nomment eux-mêmes Beta Israel [la maison d’Israël] sont plus connus sous le nom de Falashas, nom signifiant immigrants ou étrangers. Mais d’où viennent-ils ? Quelle est leur origine ? Difficile à savoir exactement, leur histoire ayant été transmise oralement de génération en génération.

On parle de quatre origines possibles :

1. Ils sont les descendants de la tribu perdue de Dan

2. Ils sont les descendants de Menelik I, le fils du roi Salomon et de la reine de Saba

3. Ils sont les descendants d’Ethiopiens païens et chrétiens, convertis au judaïsme depuis des siècles

4. Ils sont les descendants de Juifs qui ont fui Israël pour l’Egypte après la destruction du premier Temple en 586 avant JC et se seraient installés en Ethiopie.

Quoi qu’il en soit, le judaïsme était largement propagé en Arabie du sud depuis la période royale et les relations entre l’Arabie et l’Ethiopie peuvent expliquer cette présence juive. En effet, le judaïsme s’était étendu dans le pays bien avant la conversion au christianisme de la dynastie Axum au 4e siècle. A cette époque, ceux des Juifs qui résistèrent au prosélytisme chrétien en Ethiopie furent contraints à se retirer des régions côtières et à se réfugier dans la zone montagneuse, au nord du lac Tana. Ils s’y constituèrent en royaume indépendant, en Etat juif autonome. A cette époque, ils parlaient l’agaw, une langue non écrite.

C’est à partir de 1270 qu’avec l’établissement de la dynastie solomonide on commence à entendre parler des Beta Israel. Ils sont décrits comme l’un des nombreux groupes du pays, désirant garder leur autonomie. Leur royaume est dirigé par un roi ou une reine, les plus célèbres étant le roi Gédéon et la reine Judith. Malgré de fréquents conflits, protégés par les montagnes, ils se maintiennent forts.

De 1529 à 1542, les Falashas prennent parti pour les Musulmans de Somalie et, avec eux, luttent pour détruire l’Ethiopie. Celle-ci sera sauvée grâce à l’intervention des Portugais. Mais, de 1605 à 1632, l’empereur Susenyos, converti au catholicisme, décide de faire disparaître le royaume des Falashas et encourage les missionnaires à les convertir. Ils doivent alors se réfugier dans la région de Gondar. Beaucoup se convertissent au christianisme.

http://www.nbn.org.il/news05/JI_090605_files/aliyahnews-falasha.jpgL’empereur recrute des Falashas à son service. Ceux-ci s’assimilent de plus en plus, adoptant l’amharique, une langue sémitique parlée par les Ethiopiens.

En 1624, le royaume des Beta Israel est vaincu dans une bataille tragique les opposant aux Ethiopiens et aux Portugais. "Des hommes et des femmes falashas se battent jusqu’à la mort. Du haut de leur forteresse, ils se jettent dans le précipice et s’entretuent pour ne pas devenir prisonniers. C’est le Massada des Falashas. C’est à cette époque que furent brûlés tous les documents relatant l’histoire des Falashas, leurs livres religieux, pour détruire à jamais la mémoire du judaïsme en Ethiopie." (Righteous Jews Honored by Falasha Supporters, AAEJ Press Release, 1981). Le roi Gédéon, refusant de se convertir, fut tué.

Les Juifs capturés vivants devinrent les esclaves des Ethiopiens et furent baptisés de force. On leur refusa le droit à un pays. L’indépendance des Beta Israel fut abolie. Sur le demi million qu’ils étaient, il n’en resta plus que 100 000, vivant en groupes clandestins dans les hautes montagnes.

Cette période de conflits entre juifs et chrétiens permit des contacts entre ces deux religions. Leurs textes liturgiques étaient dès lors écrits dans la même langue, le guez, et le monachisme entra dans la pratique religieuse des Beta Israel.

En 1830, des missionnaires anglicans prospectant les régions montagneuses de Gondar, les découvrent dans un état de dénuement matériel et spirituel total. Mais ce n’est qu’en 1867 que l’Alliance Israélite Universelle prend contact avec eux, grâce à Joseph Halevy, juif français et, en 1904, à Jacques Faitlovitch qui dédiera sa vie à la reconnaissance des Falashas comme juifs. Orientaliste juif français d’origine polonaise, il forma un comité international pro-Falashas pour la création d’écoles dans leurs villages et, grâce à des subsides, réussit à améliorer leurs conditions de vie. Il publia son livre, Notes de voyage chez les Falashas et s’établit en Israël après la seconde guerre mondiale. L’Agence Juive, en collaboration avec le Congrès Juif Mondial et le Joint poursuivront son œuvre. Pourront-ils un jour réaliser le rêve millénaire de rejoindre la terre de leurs ancêtres ?

Même si le sort des Beta Israel suscita un grand intérêt en Israël, il ne fut pas question d’envisager tout de suite leur immigration et leur intégration, des doutes subsistant quant à leur judaïté. Et pourtant, déjà en 1921, le Rav Kook n’hésitait pas, quant à lui, à reconnaître les Falashas comme partie intégrante du peuple juif.

http://www.lareinedesaba-lelivre.com/wp-content/uploads/2008/11/operation-moise.jpgEn 1973, le grand rabbin sépharade Ovadia Yosef, d’origine yéménite, ayant servi dans l’armée britannique pendant la seconde guerre mondiale en Ethiopie et épousé une Beta Israel, reconnaît officiellement la judaïté des Falashas, en citant une décision rabbinique égyptienne du 17e siècle. Il les déclare descendants de la tribu de Dan ayant le droit d’émigrer en Israël : "Nous sommes obligés d’accélérer leur émigration en Israël et de les former dans l’esprit de la Tora, les aidant à devenir des partenaires de la construction de la Terre Sainte." En 1975, le grand rabbin ashkénaze Shlomo Goren fit la même déclaration : "Vous êtes nos frères, vous êtes notre sang et notre chair. Vous êtes de vrais Juifs." Peu après, le premier gouvernement d’Itzhak Rabin les accepta comme juifs et leur accorda le droit de retour. La porte était ouverte.

Mais pourquoi ces difficultés à les reconnaître comme juifs ?

Coutumes et traditions

En fait, les Beta Israel sont des juifs observant les traditions pré-talmudiques basées sur la Tora (le Pentateuque). Les autres livres de la Bible ne sont pas considérés comme inspirés. Pourtant les livres de Néhémie, d’Esdras, d’Hénoch, des Jubilés et de Baruch font partie avec d’autres écrits de leur héritage religieux. Par contre, ils ne connaissent pas le Talmud. Les Falashas ne pratiquent que les fêtes juives dont il est fait mention dans la Tora. Il ont également une autre fête nommée « Seged » (se prosterner) qui se célèbre le 29 du mois de Heshvan (après les fêtes d’automne). C’est la fête du don de la Tora et du retour de l’Exil de Babylone à Jérusalem au temps d’Esdras et de Néhémie. Occasion de fortifier la vision du « retour au pays ».

Le texte biblique est rédigé en guez, aucun texte en hébreu n’étant connu jusqu’au 20e siècle. Leur lieu de culte est appelé "masgid" et, contrairement aux synagogues, on ne peut qu’y prier. Aucune autre réunion n’y est autorisée. C’est un lieu saint divisé en deux parties : le saint des saints où on lit la Bible dans un livre écrit à la main (il n’y a pas de rouleau) et l’autre partie où l’on procède au sacrifice de l’agneau pascal, sur une pierre. Le chef religieux, appelé Kes, est respecté comme un grand rabbin, ayant autorité et responsabilité sur sa communauté. Le Kes [prêtre en amharique] est considéré comme un descendant d’Aaron.

http://2.bp.blogspot.com/_uJC2GrJGsf0/RlrOJ0ji7vI/AAAAAAAABNc/hUMN_0vQfPU/s400/os.jpgLes Beta Israel observent les lois bibliques de la pureté, de la casherout et de l’abattage rituel. Ils disent les bénédictions avant et après les repas. Ils pratiquent la circoncision le huitième jour. L’éducation religieuse des jeunes est primordiale, en particulier l’enseignement des psaumes en guez. Le défunt est considéré comme impur et le deuil dure sept jours, avec une cérémonie spéciale le septième jour et une année après l’enterrement.

Chaque jour, il y a sept temps de prière, dans le masgid, mais les fidèles n’en suivent qu’un ou deux. La sainteté du shabbat est scrupuleusement respectée et la journée est consacrée aux prières et aux chants en amharique. Les Beta Israel ne connaissent ni l’étoile de David, ni le shofar.

Le Kes le plus vénéré du 15e siècle fut Abba Zabia. Il était si populaire et charismatique qu’il convertissait les chrétiens au judaïsme. Le Négus essaya de le tuer, mais la légende dit qu’il disparut comme Hénoch.
Tous ces détails vont nous aider à comprendre, dans la deuxième partie de cette étude, l’enjeu de l’intégration en Israël, les rabbins essayant de réformer la religion juive des Falashas pour les faire entrer dans un judaïsme orthodoxe.

Les Aliyas

Dès 1965 et jusqu’en 1975, des Beta Israel commencèrent à venir en Israël, tout d’abord en touristes. Certains purent rester grâce à l’aide d’Israéliens. D’autres se convertirent au judaïsme orthodoxe et firent venir leur famille. Il y eut également ceux qui, après quelques mois en Israël, ayant appris l’hébreu, retournèrent à Gondar pour y créer des oulpans. Le rêve millénaire de venir "au pays" commençait à se préciser.

Le renversement du régime de l’empereur Sélassié en 1975 par le colonel Mengistu Haile Mariam, dictateur marxiste pro-soviétique, fut un arrêt de mort pour la communauté Beta Israel. 2500 Juifs furent tués et 7000 chassés de leurs maisons. Mariam envahit la région du nord et y installa des paysans éthiopiens souvent antisémites. L’émigration vers Israël fut alors interdite, de 1975 à 1991. Malgré cela et grâce à l’Agence Juive, qui avait déjà commencé dès 1955 à construire des écoles et à améliorer la situation des Falashas, 300 Beta Israel émigrent en Israël en 1977. Auparavant, il y avait eu un accord secret du gouvernement éthiopien avec Israël.

De 1982 à 1984, chassés par la famine et la guerre civile, des milliers d’Ethiopiens du nord, parmi lesquels des Beta Israel, se réfugient au sud du Soudan. 6000 gagnent Israël par des voies détournées, le gouvernement du Soudan refusant leur départ.

Récemment, à la radio, un Juif d’Ethiopie, travailleur social à Jérusalem, arrivé en Israël dans ces années-là, témoignait : "J’habitais dans un petit village du nord, fondé par mon grand-père. Nous étions onze enfants et attendions le jour où nous partirions vers le nord pour arriver "au pays". Même avant que mes grands parents sachent que l’Etat d’Israël existait, qu’ils n’étaient pas les seuls Juifs au monde, le rêve sioniste transmis de génération en génération nourrissait notre espérance. A 12 ans, j’ai demandé à tous mes camarades de prier pour que je puisse partir, traverser le Soudan et arriver à Jérusalem. Pour m’y préparer, je suis allé étudier à Gondar, la ville principale de notre région, à 40 km de chez moi. Chaque fin de semaine, je rentrais à la maison pour vivre le shabbat en famille. A 13 ans, je suis parti avec un groupe d’adultes. Un de mes frères était déjà parti mais avait disparu. Malgré le danger des révolutionnaires éthiopiens, nous avons réussi à franchir la frontière. Arrivés au Soudan, nous nous sommes installés dans un camp de réfugiés. J’y suis resté deux ans et demi, faisant des petits travaux pour survivre. Il ne fallait pas se faire reconnaître comme juif, les autres réfugiés éthiopiens et soudanais nous auraient tués. De là, un groupe de soixante a pu partir (grâce à une aide israélienne) en jeep pour la mer, puis en bateau pour la Grèce et, de là, un avion israélien est venu nous chercher."

http://www.jafi.org.il/agenda/28-1b.jpgEn 1984, la situation des milliers de Juifs éthiopiens ayant fui au Soudan devient tragique. La famine règne. Cette marche de milliers d’entre eux vers le nord, d’un camp à l’autre, reste encore un traumatisme inguérissable dans la vie de beaucoup d’Israéliens éthiopiens ayant perdu souvent une partie de leur famille dans le désert du Soudan. On estime à 4000 ceux qui sont morts en cours de route.

Pour eux, depuis quelques années, la communauté juive éthiopienne a institué un Jour du Souvenir. Le premier eut lieu à Jérusalem, au kibboutz Ramat Rachel, en présence d’Ariel Sharon. Les "rescapés", même vivants, se disent inguérissables de ce qui fut pour eux une "shoa". Dans le dernier numéro des Yediot Aharonot consacré à la communauté éthiopienne, écrit moitié en hébreu et moitié en amharique et paraissant tous les deux mois, des hommes, des femmes témoignent. Après des années où personne n’a parlé, le journal appelle à parler, à se souvenir. Des parents qui ont perdu leurs enfants dans la marche se sentent coupables de ne pas les avoir sauvés et amenés au pays, et n’osent pas en parler, même en famille. Traumatisme aussi d’avoir dû enterrer les leurs en cachette, la nuit, pour ne pas dévoiler leur judaïté. Ils se souviennent des guides payés qui les abandonnaient en plein désert, en particulier lorsqu’ils respectaient le shabbat.

Alerté, Israël (l’armée et le Mossad), en collaboration avec l’ambassade des USA à Khartoum et des forces de sécurité soudanaises, lance l’opération Moïse : du 20 novembre 1984 au 4 janvier 1985, transportant 8000 Juifs éthiopiens du Soudan en Israël. Un accord secret entre le Soudan et Israël avait rendu la chose possible. Les fonctionnaires de l’Agence Juive, dans le plus grand secret, ont transporté ces "morts vivants" des camps jusqu’à Khartoum, à 450 km de là. Puis, on les a dirigés vers le Boeing 707 de la compagnie belge de charters Trans-European-Airways, compagnie en bonnes relations avec le Soudan. Pendant deux mois, un véritable pont aérien va être établi entre Khartoum et Tel Aviv, via Bruxelles, Rome ou Bâle : 160 avions, environ 8000 rescapés. Couverts de chiffons, un maigre baluchon sur le dos, ils se mettaient à genoux sur la piste pour baiser la terre d’Israël en murmurant des prières.

Cette opération fut rendue possible par le financement d’Israël, des USA et de l’Agence Juive. La visite d’Ariel Sharon à Khartoum en 1981 dans le plus grand secret n’est pas étrangère à cette mise en place d’une filière soudanaise pour faciliter la sortie des Juifs éthiopiens des hauts plateaux d’Ethiopie.

Des "fuites" dans les médias arrêtèrent brusquement cette opération, les pays arabes ordonnant au Soudan d’interdire le départ des avions. "Nous estimons que 4000 juifs sont encore dans quelques camps de transit au Soudan et qu’entre 8000 et 10 000 sont toujours en Ethiopie", indiquait le porte parole de l’Agence Juive, Zvi Eyal. Et ceux qui restent sont en danger de mort. "Ni les difficultés économiques, ni les distances géographiques, ni les obstacles politiques n’empêcheront la poursuite de l’émigration des Falashas. Le gouvernement israélien poursuivra l’opération Moïse jusqu’à ce que le dernier des Juifs ait rejoint sa patrie", affirmait Shimon Pérès le 8 janvier 1985 à la Knesset.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/79/Falasha_makstyle.jpg/200px-Falasha_makstyle.jpgL’opération Josué en 1985 permit à 800 autres Beta Israel d’être ramenés du Soudan en Israël. Mais la dictature de Mariam empêcha ensuite toute autre émigration jusqu’en 1991. Inutile de dire combien de familles ont été séparées, les uns partant, les autres restant. Souvent les femmes, les jeunes enfants, les malades, les vieillards restaient en Ethiopie, le voyage au Soudan étant trop risqué.

De 1990 à 1991, l’Ethiopie, perdant son soutien militaire soviétique, décide de laisser partir 6000 Beta Israel vers Israël par petits groupes, en espérant gagner le soutien des USA. Ils quittent leurs villages et s’installent dans des camps à Addis Abeba, espérant échapper à la guerre civile qui ravage le nord du pays, et partir pour Israël. La priorité était donnée à la politique de regroupement des familles.

En 1991, la dictature Mengistu fut renversée par les rebelles Erythréens et Tigréens. Mariam s’enfuit, les rebelles prennent le contrôle de la capitale. Israël lance l’opération Salomon pour délivrer tous les Beta Israel. Le gouvernement d’Itzhak Shamir donne à la compagnie El Al l’autorisation de voler le shabbat. Le vendredi 25 mai commence un vol de 36 heures dans trente quatre avions dont on avait relevé les sièges pour augmenter leur capacité. Ils transportent 14 324 Juifs éthiopiens. Des hôtels avaient été réservés à Jérusalem pour l’accueil. Le samedi soir, les Israéliens voyaient sur leur petit écran l’arrivée, l’exode moderne de leurs frères et sœurs noirs. L’émotion fut vive, tant le secret avait été gardé. Les gens ont commencé à apporter des habits, des jouets et même des fleurs. Des femmes de Jérusalem étaient à l’hôtel pour allumer les bougies de ce premier shabbat en Israël et des Juifs éthiopiens israéliens s’étaient portés volontaires.

De 1991 à 1994, les derniers Beta Israel émigrent en Israël. Mais, dès cette date, d’autres Ethiopiens des montagnes, se déclarant également juifs, viennent à Addis Abeba demander à Israël de les "faire monter". Ce sont les Falash Muras.

Les Falash Muras, n’appartenant pas directement aux communautés Beta Israel constituées, n’ont tout d’abord pas été reconnus comme Juifs par Israël. La plupart sont chrétiens et ne peuvent pas toujours prouver leurs origines juives. Mais tous désirent émigrer. Un débat assez vif eut lieu en Israël même, au sein des Beta Israel, entre partisans et opposants à leur émigration. Le gouvernement autorise finalement la plupart des réfugiés à Addis Abeba à émigrer en Israël au titre du regroupement des familles. "Un parent non juif d’un Juif israélien a le droit d’émigrer." Mais plus Israël ouvrait ses portes, plus la vague des réfugiés grandissait. En 2003, il y avait encore 20000 Falash Muras à Addis Abeba qui attendaient depuis des années de venir en Israël, et autant qui vivaient dans le nord, espérant émigrer. Des conversions officielles au judaïsme sont alors organisées, avec l’accord du gouvernement israélien, pour leur permettre d’émigrer en tant que Juifs. Mais l’émigration reste lente, environ 300 par mois. En 2005, le gouvernement d’Ariel Sharon déclare vouloir ramener tous les Falash Muras d’origine juive en Israël, à la cadence de 600 par mois, à partir de juin 2005. Le chiffre sera remis en question par le gouvernement Olmert en juin 2006 et l’on revient au chiffre précédent : 300 par mois. Une enquête récente établit que des dizaines de milliers de Falash Muras sont également groupés dans le nord de l’Ethiopie, attendant leur émigration. Oui, comme ce groupe qui, après huit ans d’attente, vient de débarquer à l’aéroport Ben Gourion.

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Monique Marie 02/06/2009 22:26

Bonjour,Je vous recommande la lecture du livre de vie de l'agneau - écrit par Emmanuel - Le prophète que Dieu promit à Moise.Il est le grand berger qui mène à Dieu car Lui seul est notre porte de salut.www/lelivredevie.comBonne lecture,Monique Marie

Yehoudi 25/05/2009 14:34

Merci Aschkelela cinglée est de retour en se moquant des Tefillineils jettent vite bas le masque ces ... khenziret vive le Phosphore Blanc !!et ses brulures insoignables!!comme votre betiseallez la bonniche, viens humer la porte de la belle maison juive... arf !! arf!!petite chienne  en mal d' affection... allez humes, cherches! cherches!!comme ton pote le Egomiss, le moussajède qui attend un zébe fi za3qtouou comme toi!!ce qui me fascine chez vous c' est ce degré inoui de veulerie, de manque de respect envers soi memeon sait tous que tu n ' es qu'une chienne qui vient renifler chez les juifson te le diton te jette des pierre, comme sur le tombeau de chaitanec'est des pavés qu'il te faut chienne!!

Aschkel 25/05/2009 14:29

Je sais Yahoud, le bébé d'une semaine est beau, je crois, mais pas encore tout a fait au pointVoila j'ai posté sous ton nom ton commressayes un test pour voir ! 

Aschkel 25/05/2009 14:24

l'amarhique fait partie des langues chamito-sémitique, et à ma connaissance dispose de plus de mots de d'egyptien pré arabe, proche du copte que de l'araméen.

Yehoudi 25/05/2009 14:23

Aschkeleimpossible de poster sur ton blog ??je poste chez Johny mon commentaire a ton billet qui reprend Albert Souedpar ailleur on ne peut pas faire de copié collé ??bisesxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxAschkel dit:""Suis-je bête sous le sable il ya le pétrôle, mais bien sur !!!!
et je lui réponds:
mais bien sur!!!
car a part le pétrole, a quoi ces peuples de haute civilisation sont utiles ??
quand y en aura plus, pfttt! a la poubelle... kleenex usagé, citron fielleux pressé
mais je veux aussi affirmer que  sous le pétrole et avant lui et aprés lui, il y a un livre dit Coran (lecture) qui ressasse les déceptions rageuse d' un homme qui ne pardonnera jamais aux Juifs de la pénionsule de n ' avoir pas voulu etre séduits par lui....
sachez que le Coran est composé de sourates Mekkia ( mecquoises) et de sourates Madaniya (médeninoises)
les premières sont assez sympa avec les juifs.... disons pas trop teigneuses ...
mais comme ces enfoirés de Juifs d' Arabie n 'ont pas voté pour lui, il pondra les sourates  Médeninoises
méchantes, haineuses, insultantes, (les singes et les cochons, les tueurs de prophètes par allusion a Jésus, -dommage qu'ils ne l 'aient pas tué lui aussi...-les abaissés du Livre (aoutoua el kitab)........
meme pas le "sport" de faire bonne contenance devant le refus, railleur, il est vrai
il suffit de connaitre les pamphlets du juif poète, Samouil, qui exposait ses oeuvres anti-islam a la kaaba ( les moualqates)
ou les chansons de la Juive, poétesse coquine, Assma qui mettait en doute les "possibilités zizitesques" de Mahomet qui ne pouvait pas avoir de Garçons, et qui nous dit en gros que cet "aigle avait des moyens de moineau"ça lui coutera la vie, elle sera étranglée par un des sectateurs de Mahomète
Bref!
une guerre de religion...
que mes aieux ont subie sans pouvoir lever le petit doigt
et que aujourd'hui notre Peuple livre tous les jours, et par tous les moyens!!
n'oubliez jamais: GUERRE DE RELIGION
tout le reste, colonialisme, génocide de gaza, implantations, sionisme c'est du PIPEAU !!